SECTEUR DE LA TRANSFORMATION DU CACAO                   



Evolution de la production au cours des 5 dernières campagnes


Campagnes Production (Tonnes) Taux de croissance (%) Quantité broyée (Tonnes) Taux de transformation (%)**
2009-2010 1 242 293   419 827 34
2010-2011 1 511 255 0,21 359 769 24
2011-2012 1 448 956 -4,12 429 239 30
2012-2013 1 671 100 11,47 471 672 28
2013-2014 1 746 135 4,48 565 517 32
Mise à jour : 06-01-2016 - ** Proportion broyeurs dans total campagne

 

Evolution des prix au cours des 5 dernières campagnes


Campagnes Prix (FCFA/kg)
2009-2010 Libéralisé Principale 950 (prix indicatif)
Intermédiaire
2010-2011 Libéralisé Principale 1 100 (prix indicatif)
Intermédiaire
2011-2012 Libéralisé Principale 1 000 (prix indicatif)
Intermédiaire
2012-2013 Stabilisé Principale 725
Intermédiaire 700
2013-2014 Stabilisé Principale 750
Intermédiaire 750
2014-2015 Stabilisé Principale 850
Intermédiaire 850
Mise à jour : 06-01-2016

 

 

  • ENTREPRISES ET CAPACITES

 

Douze (12) entreprises de broyage de fèves de cacao installées en Côte d’Ivoire dont les capacités moyennes sont comprises entre 4 000 tonnes et 130 000 tonnes. (Voir tableau ci- dessous)


Ces unités sont installées à :

  • Abidjan: 6 usines avec un total de 354 000 T, soit 55% de la capacité de broyage nationale;
  • San Pedro: 7 usines avec un total de 291 000 T, soit 45% de la capacité de broyage nationale.

  Capacité de broyage (Tonnes) ( % ) Localisation
  SACO 60 000 8,51 Abidjan
130 000 18,42 San Pedro
CARGILL 120 000 16,99 Abidjan
UNICAO SA 80 000 11,33 Abidjan
OLAM 75 000 10,62 San Pedro
CEMOI CI 71 000 10,07 Abidjan
CONDICAF 62 000 8,78 Abidjan
CHOCO-IVOIRE 25 000 3,54 San Pedro
ICP 25 000 3,54 San Pedro
SUCSO 24 000 3,39 San Pedro
ICC  15 000 2,12 Abidjan
FORAGRI 15 000 2,12 San Pedro
TAFI 4 000 0,57 San Pedro
TOTAL 706 000 100  
Mise à jour : 22-03-2016

Deux (02) entreprises font la transformation des rebuts de fèves de cacao (fèves hors normes). Il s’agit des entreprises suivantes : NESKAO et SIDCAO

 

  • EMPLOIS

 

Nombre d’emploi : 2 161.

 

  • CHIFFRES D’AFFAIRES

 

Chiffre d’affaires de 582 milliards de F CFA en 2013.

 

 

 

Les principaux produits issus du broyage des fèves de cacao sont estimés à 527 865 tonnes répartis comme suit:

 

  • Masse de cacao (52,3%)
  • Beurre de cacao (19%)
  • Tourteaux (17,8%)
  • Poudre de cacao (6,8%)
  • Couverture de chocolat (2,2%)

 

La production de produits semi-finis en Côte d’Ivoire concerne majoritairement la masse, le beurre et le tourteau.

L’entreprise CEMOI est la seule entreprise de broyage de fèves de cacao disposant d’une chocolaterie locale installée en 2015 avec une capacité de production de 9 000 Tonnes / an.

 

 

L’objectif du Gouvernement : atteindre 50% de transformation à l’horizon 2020.


Le développement d’une industrie de transformation de cacao à valeur ajouté est une priorité du gouvernement.


En vue d’améliorer la compétitivité et garantir le développement du secteur de la transformation du cacao, des mesures ont été prises :

  1. Sécurisation de l’accès à la fève :
    • réservation de 50% des quantités de droits d’exportation de la campagne intermédiaire aux unités de broyage de cacao ;
    • il est accordé aux broyeurs la possibilité de disposer de stock de produit de la campagne précédente sans application de pénalité financière. La limitation des achats de stocks a été réaménagée pour tenir compte des capacités installées des broyeurs. Ainsi, les broyeurs peuvent, depuis février 2015, disposer d’un stock équivalent à un mois et demi de leur capacité de broyage sans obligation pour eux de couvrir ce stock par des déblocages. Cependant, si le broyeur souhaite aller au-delà, le volume devra être couvert à hauteur de 90% par des déblocages ;
  2. Amélioration de la compétitivité des unités de transformation à travers la rationalisation de la fiscalité appliquées dans la filière :
    • le taux de rendement réel déterminé pour chaque unité industrielle de transformation de cacao a été adopté pour servir de base de calcul et le payement du DUS ;
    • adoption du principe d’un taux de DUS différencié en fonction du niveau de transformation du produit ;
    • diagnostic des insuffisances dans les procédures administratives des structures intervenant dans la chaine des opérations d’exportation en vue de proposer des solutions d’amélioration ;
  3. Amélioration du climat des affaires et du cadre institutionnel et réglementaire pour la promotion des investissements privés nationaux et étrangers.